L'innovation permet la récupération peu coûteuse du rayonnement thermique solaire.
Un réseau hydraulique caloporteur, réalisé dans un matériau semi-flexible, est positionné en sous face de toiture, sur les liteaux.
Les tuiles sont positionnées par-dessus le réseau de récupération et s’emboitent à l’aide d’un profil adapté.
La toiture terminée, il est impossible de distinguer qu’elle comporte une récupération thermique...
Le coût des tuiles ne diffère guère des tuiles ordinaires et le réseau en matériaux synthétiques très bon marché est proche de celui utilisé pour les planchers chauffants.
Le surcoût lié à cette captation se distingue par conséquent du marché qui propose souvent des capteurs élaborés et coûteux.
Cette nouvelle proposition permet un retour sur investissement extrêmement rapide et compatible avec la promotion de pavillons bon marché plus respectueux de l’environnement ou, au contraire, de demeures luxueuses à l’esthétique préservée.
L'invention a reçu la médaille d'Or du salon international des inventions de Genève le 23 avril 2010.
Ce salon regroupe quarante-cinq pays et plus de mille inventions ce qui en fait salon mondial le plus important.
Pour répondre à cet engouement, des mesures de performances ont eu lieu de manière indépendante.
Elles ont été réalisées par l'université qui dispose du savoir-faire et des matériels tels qu'un simulateur de rayonnement solaire ainsi que des équipements complémentaires destinés à étalonner les mesures .
Par la suite, j'ai créé un support pour améliorer le rendement et élargir la pose des modules.